Les ressources humaines ont trouvé le couteau suisse de la précarisation pour contourner le statut de la fonction publique territoriale et la réglementation, à savoir la multiplication des lettres de mission qui permettent à l’administration complétement décomplexée de traiter les collègues comme de véritables intérimaires (évidemment sans les compensations financières !).
Nos collègues sont soumis à des lettres de mission mais conservent leur affectation statutaire sur le poste permanent pour lequel ils ont été recrutés à l’origine.
Plusieurs cas de figure remontent auprès du syndicat FOCD31. Nos collègues avec ces lettres de mission sont soit :
- Déplacés pour assurer d’autres missions
- Réquisitionnés sur d’autres missions dans d’autres services ou d’autres directions
- Surchargés de missions de collègues étant partis en retraite et non remplacés tout en gardant leur charge de travail quotidienne
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